MUSEO ROSENBACH - Zarathustra - 1973
Ceux qui me connaissent savent combien "mi piace moooltissimo l’Italia!" comment de ce fait ne pas évoquer le fantastique courant progressif Italien des années seventies ? J’ai choisi pour commencer le groupe Sanrémasque " Museo Rosenbach " malgré le titre zoroastrien de l’album qui pourrait laisser imaginer une éventuelle adéquation des membres avec des théories d’extrême droite… Ceux-ci démentiront vigoureusement et déclareront en leur temps que le concept nietzschéen du surhomme avait été détourné de son sens originel par le nazisme… La chronologie et la dénomination des titres font penser aux quatre livres du philosophe allemand et la force musicale du groupe exprime autant la mort de Dieu condition sine-qua-non pour l’apprentissage du Superuomo que la volonté de puissance ou l’allégorie dell’ eterno ritorno. Un album riche en thème et constrastes sonores variés voguant du King Crimson au Pink-floyd en esquissant les atmosphères ténébreuses que pouvait créer les Doors ou Emerson-Lake & Palmer, suivi de l’amour et la joie dont seuls les latins ont le secret. Après avoir inspiré Richard Strauss et Gustav Malher voici donc un merveilleux concept rock-progressif symphonique à méditer, ainsi chantait Museo Rosenbach…
