29 mars 2008
Kevin COYNE - Marjory Razorblade - 1973
Dans la lignée musicale d’un Peter Hamill ou d’un Robert Wyatt, Kevin Coyne suite à la dépression nerveuse de son frère, exprime par sa voix unique à la fois acide, nasillarde et poignante les troubles psychiatriques qu’il observe en tant que travailleur social à l’hôpital de Whittingham. L’ambiance est donc viscérale mais aussi swingante et surtout très attachante, sur des rythmes bluesy-ruraux syncopés de riffs déchirants, une régularité de choo-choo train indéfectible et sûre d’elle-même qui insuffle l’espoir et donne la ligne à suivre pour se raccrocher aux rails de la vie et de la réalité.
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